mercredi 29 avril 2015

Chroniques de l'oiseau à ressort, Haruki Murakami


Bon allez, il s’agit de ne pas se laisser dépasser par le temps qui file ! Déjà la toute fin du mois d’avril… Je reprends les choses en main par ici avant qu’il ne soit trop tard. Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’un roman qui m’a particulièrement plu ces temps derniers…

Car, il y a quelques semaines, j’ai lu mon premier roman d’Haruki Murakami. Je souhaitais découvrir cet auteur depuis un bon moment déjà, mais je n’osais pas m’attaquer directement à la trilogie 1Q84 qui est un énorme pavé et dont on me disait que c’était quand même très étrange. Et pour mon anniversaire, Monsieur Menthe-à-l’eau a eu la très bonne idée de m’offrir Chroniques de l’oiseau à ressort. Il a choisi en se disant, entre autres, que l’édition allait me plaire ! Et en effet, j’adore les nouveaux 10/18 souples, et la couverture de celui-ci est très jolie, à la fois sobre et originale.


Parlons peu mais bien : j’ai dévoré ces quelque mille pages en une petite semaine. Cela faisait longtemps qu’un roman ne m’avait pas autant plu ! Dès les premières pages, j’ai accroché à l’histoire qui commence de manière plutôt terre à terre. Puis au fur et à mesure que l’on avance, l’univers se fait de plus en plus étrange, onirique, jusqu’à frôler le fantastique. Mais cette transformation est plus que naturelle, fluide. D’ailleurs, je pense que si je ne devais retenir qu’un seul mot pour qualifier ce roman, je mettrais en avant sa fluidité, à tous les niveaux.

J’ai adoré l’univers à la fois loufoque, drôle et tragique créé par Murakami. Le suspens est au rendez-vous dès le départ et ne nous lâche jamais ! À chaque entrée d’un nouveau personnage (et quelle galerie impressionnante et incroyablement variée !), passé un petit temps d’adaptation, on se retrouve passionné par ce qu’il a à dire et intrigué par ce qu’il va apporter à l’histoire. Le personnage principal, Toru Okada est un anti-héros attachant. Tout le long du roman je n’arrivais pas à n’empêcher de l’imaginer vieux alors qu’il est bien dit qu’il n’a que trente ans. C’est cette langueur, cette indifférence, cet attentisme… Mais finalement, il entre réellement dans le roman, dans l’histoire et dans l’action au fil des événements.

Murakami conduit son scénario d’une main de maître. Le symbolisme est présent à chaque page. A posteriori, en prenant du recul, on pourrait se dire que les ficelles du roman sont très grosses, mais, là encore, tout est fluide et il nous semble tout naturel, par exemple, que quasiment tous les personnages se retrouvent au fond d’un puits à un moment où l’autre ! La magie de l’oiseau à ressort sans doute…

J’avais un peu peur de ne pas adhérer à un style que j’imaginais un peu lourd, trop poétique… En fait, si la plume est réellement travaillée, elle reste claire, agréable et naturelle. Un vrai bonheur de lecture pour ma part. Je suppose que la traduction est particulièrement réussie et n’est pas étrangère à cela. Plus anecdotiquement, j’ai beaucoup apprécié les intitulés des chapitres qui sont des phrases entières annonciatrices de ce que l’on va y trouver mais qui ne prennent sens qu’après la lecture. Je m’amusais à y revenir à la fin de chaque chapitre !

Je ne vais pas en dire plus pour laisser le plaisir de la découverte à ceux qui ne l’auront pas vu et qui seraient intéressés… Vous l’avez bien compris, je le conseille vraiment, c’est un coup de cœur !

Je vais poursuivre ma découverte : une amie m’a offert pour mon anniversaire L'incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage et je me suis acheté d’occasion Kafka sur le rivage. Si l’univers de cet auteur me plaît toujours autant après ça, je me lance dans 1Q84 !


Les photos de ce blog sont privées et non libres de droits. 
Merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.


mercredi 1 avril 2015

Moi après mois #mars 2015


Une soirée internationale entre amis : de la tartiflette savoyarde au maté argentin / Reprise sérieuse du karaté avec la furieuse envie d’arrêter / Envie de plus de souplesse dans le sport mais crainte de manquer de discipline / Un superbe week-end alsacien de Strasbourg à Colmar en amoureux / Goûter à la gastronomie alsacienne et prendre trois kilos / Retrouver ses frangins et son papa en terre alsacienne / Ne pas reconnaître une personne après plus de dix ans sans se voir mais quand même… la honte / L’espoir de changer de poste rapidement / Hésiter puis se voir retirer l’opportunité après avoir pris sa décision / Déception / Du théâtre encore : « Le songe d’une nuit d’été » magistral / Le chagrin, le vrai, en perdant mon chien après 12 ans de pur bonheur à ses côtés / Et puis, se dire que la vie continue, mais qu’on ne l’oubliera jamais ! / Une soirée pizza maison de mon chéri / Puis une soirée hamburgers maison géants / Une semaine de détox après tout ça ? Ou pas / Faire du shopping jusqu’à n’avoir quasiment plus de sou / Préparer ses vacances en Italie en mai / Un excellent week-end avec papa à Paris entre visite de Paris et de ses jardins, et repas succulents / Reprendre l’activité bloguesque avec plus de motivation que jamais / Un air de printemps qui fait du bien / Une soirée entre copines pour clore ce mois chargé de peines et de joies !


Les photos de ce blog sont privées et non libres de droits. 
Merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation.