Pour faire suite à ce post « new way of life #healthylifestyle », je vous propose de vous faire partager mes premiers pas en course à pied. Bon, je triche un peu parce qu’en fait, j’avais déjà désamorcé un peu les difficultés il y a deux ans. Si on remonte longtemps en arrière, aux temps anciens du lycée, j’étais absolument une loque en course à pied. Je finissais quasiment dernière du cross annuel de 3,5 km en crachant mes poumons et complètement écarlate. Après mon troisième cross, j’ai crié haut et fort à qui voulait m’entendre que « plus jamais, je ne courrai ». Je trouvais ça ridicule de courir comme ça après rien… orgueil meurtri me direz-vous ? Je pense, oui…
Toujours est-il qu’en 2013, quelques semaines avant de passer l’oral d’un concours, je me suis rendu compte que je ne rentrais plus dans ma jupe de tailleur. J’ai alors décidé de me mettre à courir pour remédier au problème et pour me détendre un peu aussi. Et là, c’est le drame ! Au bout d’un demi kilomètre, je suis rouge comme une lanterne et je manque de m’écrouler dans le fossé… Pour ma défense, j’ai commencé à courir en terrain très vallonné mais quand même.
Donc de retour de ce fiasco, je trouve un plan d’entraînement pour débutant-vraiment-très-mauvais et ça va tout de suite mieux : je cours 3 minutes, je marche 1 minute ; puis 5 minutes/1minute, etc. Petit à petit mais à raison de 3 fois par semaine pendant un mois, j’arrive à courir une demi heure sans m’arrêter. J’étais très fière de moi ! Je me suis même acheté de bonnes baskets. Et puis, quelques mois plus tard, avec l’entrée dans ma nouvelle formation, j’ai abandonné, je courrais une fois tous les 3 mois maxi.
Depuis septembre 2014 et jusqu’à mai 2015, j’ai repris très sérieusement le karaté (et autant vous dire que c’est aussi exigeant voire beaucoup plus que le running en termes de cardio et de renforcement musculaire). J’ai retrouvé une bonne condition physique. Mais entre les contraintes horaires, la vision très dure du karaté qu’avait mon professeur (et les énormes hématomes qui vont avec), j’ai fini par me dire que ce n’était pas ce que je recherchais. J’aime le karaté, c’est « mon sport » et même « mon art ».
Mais c’est trop d’investissement à la fois physique et mental pour moi. Je préfère pratiquer de mon côté, comme je l’entends (tant pis si je progresse moins vite). Bref, j’attendais un sport avec peu de contraintes horaires, moins « sérieux » que le karaté, et où je me sente bien à la fin (c’est-à-dire pas cassée en mille morceaux avec des bleus partout) : la course à pied répondait aux trois critères. Et me permettait aussi de me défouler et de produire des hormones du bonheurs et, après mes journées au travail, j’en avais bien besoin !
Donc, j’ai repris la course à pied depuis fin mai 2015. Contre toute attente, après une ou deux séances très difficiles (au bord du malaise en rentrant), mon niveau est vite revenu et j’ai vu des progrès assez impressionnants (oui, parfois, je m’impressionne moi-même – no comment ;)) ! Depuis trois mois (mais avec un ralentissement pendant les vacances où j’ai fait d’autres activités : canoë, randonnées, vélo), je cours trois fois par semaine. Deux fois le soir en rentrant du travail et une fois le week-end, le matin, avec mon chéri qui m’accompagne en général.
Au départ, je faisais de l’endurance à chaque fois. Maintenant, mes progrès sont moins fulgurants et pour ne pas m’ennuyer, j’ai commencé depuis quelques semaines à mieux m’organiser : je fais une petite séance d’environ une demi heure en début de semaine d’endurance (dans un parc vallonné), une séance de fractionné au stade le plus proche (45 minutes maximum pour l’instant et sans cardio-fréquencemètre, juste avec les distances du stade… je débute!), et une séance plus longue le week-end (une heure pour le moment, que je vais essayer d’augmenter progressivement). Et ce rythme me convient bien ! Tant que les parcs sont ouverts et qu’il fait jour tard… je verrai comment ça se passera cet hiver.
Je m’étire (un peu) après chaque séance et j'ai commencé à rajouter une séance de renforcement musculaire et d’étirements doux dans la semaine pour compléter. J’ai souvent droit à un petit massage de récupération et ça fait du bien !
Franchement, courir me fait du bien au moral et physiquement, je me sens mieux, j’ai envie de manger mieux et je commence à voir vraiment que mon corps se raffermit. C’est toujours appréciable !
Honnêtement, je n’ai pas toujours la motivation mais je me force un coup et je ne regrette jamais ! Et... j'avoue.... je me motive avec l’équipement et les vêtements spécial running (même si mon portefeuille est moins fan de ce moyen de motivation) !
Avez-vous cédé à cette (bonne) tendance du running ? Un autre sport ?
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