mercredi 26 octobre 2016

3 découvertes "halloweenesques"


Dans ma famille, Halloween n’a jamais eu grande importance contrairement à la Toussaint ou au 2 décembre où nous allions systématiquement faire la tournée des cimetières afin de fleurir les tombes de nos aïeux. Néanmoins, petite, certains de mes camarades de classe fêtaient réellement Halloween et lorsque j’étais invitée chez eux, je me faisais une joie de profiter de cette ambiance et d’aller récolter les bonbons traditionnels !




Maintenant que je vis seule (enfin avec mon chéri), j’aime créer une petite ambiance et marquer ce jour d’un bon film par exemple. Rien de bien extravagant mais c’est divertissant et ça permet d’apprécier un peu cette période où la nuit commence à tomber tôt.




Cette année, pour l'occasion, j’ai décidé de m’offrir un rouge-à-lèvre un peu plus foncé, plus « dark », plus mystérieux qui pourrait devenir un élément d’un éventuel déguisement de sorcière…. Hum, je m’emballe, comme vous allez le constater, car, même si je sors un peu de ma zone de confort, ce n’est pas vraiment le rouge-à-lèvre noir ou presque que j’imaginais… Je n’aurais pas osé le porter.



Alors que là, je suis absolument ravie de ma découverte que je ne quitte plus depuis trois jours ! Il s’agit du "Velvet passion matte lipstick" en couleur 317 "Wine" de chez Kiko. J’avoue que le packaging est pour beaucoup dans mon craquage (et le prix de 8,90 € qui est canon également) : je le trouve très classe avec ce fini métallisé mat et surtout le fait que le capuchon soit aimanté ! Fini les mauvaises surprises dans le sac à main ! 

Quant à la couleur, j’en suis absolument fan ! C’est un rouge bordeaux presque lie-de-vin, assez sombre mais qui reste lumineux. L’application est agréable avec ce raisin à la forme assez originale. Il faut prendre le coup de main mais ça se fait assez bien, c’est même pratique pour dessiner l’arc de cupidon. 

Le fini est superbe, un mat comme j’aime qui ne dessèche pas trop les lèvres. La tenue est chouette aussi : il me tient plusieurs heures sur les lèvres sans bouger et résiste même au repas (il s’estompe alors mais sans démarcation disgracieuse). Bref, c’est un coup de cœur que je ne peux que vous conseiller si vous osez ce genre de teinte !






Pour poursuivre notre plongée dans l’atmosphère de cette fin octobre, un peu en avance, j’ai également craqué pour quelques gourmandises ! Je pense que vous les retrouverez sans problème avant la date fatidique si cela vous intéresse : il s’agit de petits chocolats de chez Léonidas

Habituellement, je ne suis pas forcément attirée par leurs chocolats que je trouve souvent un peu écœurants et pas très fins mais comment vous dire que :
1° je suis une victime du packaging : j’ai craqué pour les petits hiboux mais il y avait toute une ribambelle de sujets exposés, des fantômes, des sorcières, des cerfs, etc.



2° Les petites billes oranges sont fourrées avec du sucre pop, du sucre qui pétille, du sucre feu-d’artifice-en-bouche ! Ça me rappelle mon enfance, j’adore ça, je ne pouvais pas passer à côté de ça !






Enfin, pour se plonger franchement dans l’ambiance, nous nous sommes concocté un petit programme de films un peu mystérieux, un peu noirs et nous avons notamment profité de l’approche du 31 octobre pour aller voir « Miss Pérégrine et les enfants particuliers » au cinéma. 



J’ai beaucoup apprécié, même si ce n’est pas le meilleur des films de Tim Burton selon moi. J’ai bien apprécié le scénario qui est plus complexe que je l’imaginais avant de voir le film et, globalement, j’ai aimé le jeu de tous les acteurs qui sont pour beaucoup très attachants. 

Mais j’ai plusieurs petites réserves. Tout d’abord, c’est un détail, mais j’aurais aimé que la frontière entre l’imaginaire et la réalité reste plus subtile, que l’on ne sache pas si tout cela est vrai ou non... Surtout, j’ai été assez frustrée que l’univers ne soit pas plus développé. Je m’attendais à ce que l’on évolue davantage au milieu de ces enfants particuliers, que l’on comprenne leur histoire, qu’ils ne soient pas tous si lisses, que leur présence ne soit pas un simple prétexte (presque racoleur ai-je trouvé) pour développer le scénario. 

Je m’attendais aussi à ce que cet univers soit plus noir, esthétiquement plus sombre (là j’avais plutôt l’impression d’être dans « Charlie et la chocolaterie », film que j’adore au demeurant mais je ne pensais pas que « Miss Pérégrine » relèverait du même registre. Je voyais plutôt quelque chose s’approchant de « Sweeney Todd » ou encore des « Noces funèbres »). 

Enfin, j’ai l’impression que le film est un peu long à démarrer… pour rien. Je m’explique : l’univers terre-à-terre du départ aurait pu être intéressant, justement si on conservait une part de doute sur la réalité, si on devait y revenir régulièrement. Là, ce n’est pas trop le cas, j’ai l’impression qu’on l’abandonne totalement à partir de la moitié du film, du coup, je ne vois pas l’intérêt d’un aussi long moment avant de dérouler la substantifique moelle du scénario. Au fond, je pense qu’il se passe beaucoup de choses dans ce film et qu’il aurait gagné à ne pas tant s’éparpiller et à se concentrer davantage sur le développement de l’univers de ces étranges enfants. 

Malgré tout, je le répète, j’ai vraiment beaucoup apprécié ce film et je le reverrai avec grand plaisir ! Je plonge toujours avec bonheur dans les films un peu enchantés de ce réalisateur. L’avez-vous vu ? Souhaitez-vous le voir ? Qu’en avez-vous pensé ?




Avant de conclure ce  long article, je voulais revenir sur les photos qui l’illustrent (sauf pour le rouge à lèvre, les chocolats et le ticket de cinéma) : elles ont été prises au cimetière du Père Lachaise, aka mon nouveau terrain de jeu pour tester mon appareil photo réflex ! N’hésitez à me dire ce que vous en pensez ! Et bien sûr… happy halloween !




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